Je fait beaucoup de testes en ce moment dont OpenmediaVault 8 sur un RaspberryPi 5 et je n’était pas content de la vitesse transfert entre ma machine Linux et ce NAS.
Dans le diagnostique j’ai voulus directement éliminer le réseau et pour ce faire j’ai utilisé l’outil Iperf3. Démarrage de ce programme sur le NAS en mode serveur et sur ma machine locale en mode client.
Installation
RaspberryPi et Mint ont l’outil dans les paquets de base il suffit donc de faire:
sudo apt update
sudo apt install iperf3
Exécution coté Serveur
iperf3 -s
nous démarrons un service qui écoute sur le port 5201 que le client se connecte et effectue les testes.
Exécution coté Client
iperf3 -c IP-Server
iperf3 -c 192.168.12.250
Nous lancions avec cette commande le teste de la connexion, 10 paquets de 399KBytes et le résumé nous renseigne le Bitrate de 943 Mbits/sec. Pour une connexion théorique à la maison de 1000Mbit/sec.
Conclusion
Bon petit outil de diagnostique réseau, nous pouvons mettre le doigt ou il y aurait un soucis avec le réseau.
Part-DB : mettre de l’ordre dans le chaos des composants électroniques
Quiconque a déjà bricolé un projet électronique un peu sérieux connaît ce moment précis : on est certain d’avoir quelque part une résistance de 10 kΩ, un régulateur LM7805 ou ce fameux MOSFET “qui marche à coup sûr”… mais impossible de remettre la main dessus. Les tiroirs débordent, les boîtes s’empilent, les sachets antistatiques se multiplient. À ce stade, la gestion des composants devient un problème informatique avant même d’être un problème matériel.
C’est exactement là qu’entre en scène Part-DB, une application open source dédiée à la gestion d’inventaire de composants électroniques. Pas un simple tableur déguisé, mais un véritable outil pensé par et pour des électroniciens, qu’ils soient amateurs éclairés, hackers du dimanche ou bidouilleurs obsessionnels.
Qu’est-ce que Part-DB, exactement ?
Part-DB est une application web open source destinée à gérer des composants électroniques, mécaniques ou même des pièces génériques. Le principe est simple : créer une base de données structurée de tout ce que tu possèdes, avec des informations techniques, logistiques et pratiques.
Contrairement à une feuille Excel bricolée à la va-vite, Part-DB repose sur une vraie modélisation : composants, catégories, fabricants, fournisseurs, emplacements physiques, quantités, projets associés… tout est relié de façon cohérente.
Techniquement, Part-DB est une application PHP avec une base de données SQL, accessible via un navigateur web. Cela signifie qu’elle peut tourner sur un serveur local, un NAS, un Raspberry Pi ou même une machine virtuelle. Pas besoin de cloud, tu héberges tes données, point final.
Catégories, sous-catégories et taxonomie intelligente
Un des points forts de Part-DB est sa gestion des catégories. Les composants sont organisés de façon hiérarchique : résistances, condensateurs, circuits intégrés, connecteurs, capteurs, modules, et ainsi de suite.
Mais cette hiérarchie n’est pas figée. Tu peux créer tes propres catégories, les adapter à ton usage, et même définir des champs personnalisés spécifiques à chaque type de composant. Par exemple : la capacité pour un condensateur, le gain pour un transistor, ou le pas pour un connecteur.
Cette souplesse permet à Part-DB de s’adapter aussi bien à l’électronique analogique qu’au numérique, à l’Arduino qu’au RF, au traversant qu’au CMS. C’est une base de données vivante, pas un carcan.
Gestion des emplacements physiques : le lien entre le virtuel et le réel
Une base de données ne sert à rien si elle ne t’aide pas à retrouver physiquement un composant. Part-DB intègre donc la notion d’emplacement : tiroir, boîte, étagère, mallette, rack, voire “chez un ami” ou “dans le garage”.
Chaque composant peut être associé à un ou plusieurs emplacements, avec des quantités distinctes. Cela devient très utile dès que ton stock se répartit sur plusieurs lieux ou contenants.
Résultat : au lieu de fouiller pendant vingt minutes, tu tapes une recherche, tu lis “Boîte B3 – tiroir 2”, et tu vas droit au but. C’est presque magique. Presque.
Fabricants, fournisseurs et historique d’achat
Part-DB ne se contente pas de dire ce que tu as, il peut aussi te rappeler d’où ça vient. Tu peux associer chaque composant à un fabricant (Texas Instruments, STMicroelectronics, Vishay…) et à un ou plusieurs fournisseurs (Mouser, Digi-Key, Farnell, AliExpress…).
Tu peux même enregistrer le prix, la date d’achat, la référence fournisseur, et garder une trace de ton historique. Pour un amateur, cela peut sembler superflu au début, mais c’est redoutablement utile quand tu veux recommander un composant éprouvé ou comparer la qualité de différentes sources.
C’est aussi un excellent moyen de mesurer, noir sur blanc, combien l’électronique est un hobby raisonnable… ou pas.
Interface web et usage quotidien
L’interface de Part-DB est sobre, fonctionnelle, parfois un peu austère, mais clairement orientée efficacité. On sent que l’objectif est de gérer de l’information, pas de faire de la décoration.
La recherche est rapide, les filtres sont puissants, et les pages de composants sont lisibles. Une fois pris en main, l’outil devient presque transparent : on l’utilise parce qu’il simplifie la vie, pas par obligation.
Comme tout outil riche, il demande un petit investissement initial en temps. Mais ce temps est largement récupéré ensuite, à chaque composant retrouvé en quelques secondes.
Open source, communauté et contrôle des données
Part-DB est open source, ce qui signifie que son code est accessible, modifiable et auditable. Pour un public amateur d’informatique, c’est un point fondamental. Pas de verrou propriétaire, pas de dépendance à une plateforme commerciale.
La communauté est active, les mises à jour régulières, et la documentation s’améliore avec le temps. Ce n’est pas un projet “one-man abandonné”, mais un outil vivant, qui évolue avec les besoins réels des utilisateurs.
Et surtout : tes données restent chez toi. Dans un monde où tout tend à être externalisé, c’est presque un acte de résistance.
Part-DB n’est pas une application pour quelqu’un qui a trois LED et deux résistances dans un tiroir. Il prend tout son sens dès que le stock devient suffisamment vaste pour dépasser la mémoire humaine.
Si tu aimes l’électronique, l’informatique, les systèmes bien organisés et les outils qui respectent ton intelligence, Part-DB mérite clairement une place dans ton atelier numérique. Il ne remplacera jamais l’odeur de la soudure ni le plaisir du bricolage, mais il t’évitera bien des frustrations inutiles.
Et dans un univers rempli de composants minuscules et de références obscures, mettre de l’ordre, c’est déjà créer.
Je suis en train de faire une installation de mon laptop pour remettre Manjaro KDE après avoir passé plusieurs mois sur Linux Mint. Jusque là pas de problème sauf quand je me dit: « Manu va faire un tour sur tes machines virtuelles sur Proxmox ». Allez Hop je me rends sur Proxmox et la joie de voir le message suivant:
Warning: Potential Security Risk Ahead Firefox detected a potential security threat and did not continue to 192.168.XXX.XXX. If you visit this site, attackers could try to steal information like your passwords, emails, or credit card details.
Je me dit bizarre, je n’ai jamais eu ce message et encore moins sans bouton « oui oui mais je continue quand même », j’accepte les risques c’est un site uniquement sur mon réseau locale.
Je m’empresse d’installer un autre navigateur pour vérifier je sais pas trop quoi. Brave et Chromium (merci la toute fresh installation) et avec ces deux navigateurs pas de soucis j’accède a mon site Proxmox.
Me voila donc dans les paramètres de Firefox pour trouver comment arriver a remettre les by-pass et retrouver mes site sur Firefox. Je vais passer directement au résultat. Pour permettre a Firefox d’accéder à un site pour lequel il n’arrive pas à valider le certificat, il faut aller dans Paramètre -> Vie Privée et Sécurité -> Sécurité -> Certificats on clique sur Afficher les certificats, l’onglet serveur puis ajouter une exception. Ajouter l’adresse sur serveur https://192……:ppp si il y a un port particulier et cliquer sur Obtenir le certificat et on valide avec Confirmer l’exception de sécurité
Remarque du 01/02/2026
J’ai utilisé mon ordinateur portable pour une démonstration d’installation de Linux (Manjaro 26-01) et je n’ai pas retrouvé ce comportement pour Firefox.
OpenDyslexic est une font qui est développée pour aider les personnes dyslexic de lire. Elle est facile à installer et se retrouve sur le site web https://opendyslexic.org/
J’ai testé sur Linux Mint ainsi Manjaro pour l’installer nous allons d’abord télécharger la font. Rendez-vous sur le site https://opendyslexic.org/ et cliquer sur Download
Il faut ensuite cliquez sur Download Now
Vous pouvez soutenir le projet ou cliquer sur No Thanks, just take me to the download
Choisir la dernière version de la font (Newest)
La font téléchargé pour moi dans mon dossier /home/$USER/Téléchargements nous allons paramétrer le système pour la prendre en compte
# création du repertoire pour les fonts perso
mkdir -p /home/$USER/.fonts/OpenDyslexic
# direction répertoire de téléchargement
cd /home/$USER/Téléchargements
# on dézippe le fichier dans le dossier opendyslexic
unzip -d opendyslexic opendyslexic-0.92.zip
# direction ce repertoire
cd opendylexic
# déplace les fichiers fonts dans notre dossier fonts
mv *.otf /home/$USER/.fonts/OpenDyslexic
# On mets à jour le cache
fc-cache -f
# On visualise la prise en compte
fc-list | grep -i dyslexic
Teste dans une application de traitement de texte libre-office write.
J’utilise depuis cette fonts dans mes présentations
Aujourd’hui c’est important de faire attention à tout. Vous avez peut-être déjà été contacté par vos réseaux sociaux pour faire un travail à la maison rémunéré. Je vous conseil fortement de ne pas rentrer dans la boucle. Je vous propose une vidéo YouTube sur le sujet
J’ai pris l’habitude de faire une copie des disque dur sur lesquels je travail. Au cas ou, on ne sait jamais. Pour faire cette sauvegarde j’utilise l’application dd. Pour faire la sauvegarde du disque dur il faut savoir comment le retrouver pour ce faire j’utilise l’application lsblk
lsblk
NAME MAJ:MIN RM SIZE RO TYPE MOUNTPOINTS
sda 8:0 0 1,8T 0 disk
└─sda1 8:1 0 1,8T 0 part /mnt/34CEBD1CCEBCD6F8
...
nvme1n1 259:1 0 931,5G 0 disk
├─nvme1n1p1 259:2 0 100M 0 part /boot/efi
├─nvme1n1p2 259:3 0 16M 0 part
├─nvme1n1p3 259:5 0 930,6G 0 part
└─nvme1n1p4 259:6 0 862M 0 part
voici un exemple du retour de lsblk on y retrouve le nom des périphériques dont celui qu’on veut sauvegarder sda
Faire la sauvegarde
Avant toute opération nous allons démonter le disque pour s’assurer qu’aucune interaction du système arrive durant la copie avec la commande umount [nom du point de montage] puis nous allons utiliser la commande dd pipé à la commande gzip pour l’écrire dans un fichier .gz
La commande doit obligatoirement s’éxécuter avec sudo et va prendre comme argument
if=FILE: renseigne le fichier qui doit être copié dans notre exemple notre disque sda, se trouvant dans le dossier /dev/
bs=BYTES: taille des paquet lu et écris par defaut c’est 512 nous montons jusqu’a 2k
conv=CONVS: utilsation de paramètre de convertion, nous allons utiliser les paramètres noerror (continue apres la lecture d’un bloc en erreur) sync (pour tout copier meme les méta données)
status=LEVEL renseigne ce qui doit etre afficher a l’ecran durant la sauvegarde, nous voulons la progression progress
gzip -c: ecrire la sortie de la commande dans la sortie standard
> /tmp/hdd.gz: écrire le retour de la commande gzip dans le fichier /tmp/hdd.gz
C’est un processus qui est long, je suis toujours en train de chercher une solution qui est aussi sécurisé que celle-ci (copie uniquement les fichiers sans faire un dd avec mon script CopyMedia)
Faire la restauration
C’est bien beau de faire la sauvegarde, mais il faut être également capable de faire la restauration de cette sauvegarde. Il faut également s’assurer que le disque n’est plus monté.
Rester informé est une chose importante dans le monde de l’informatique. Il y a une multitude d’outils permettant de faire le suivie de votre veille technologique. Un outils qui est pour moi indispensable est un aggregateur de flux RSS. Celui que j’utilise est la plateforme FreshRss en auto-hérgement sur un Raspberrypi
Le RSS est un format de donnée pour la syndication de contenue sur internet. La syndication de contenu est un nom barbare pour désigner le partage d’information entre plusieurs source. Le RSS est basé sur la technology XML. Nous n’allons pas rentrer dans le détail de cette norme. On le fera dans une application Python (enfin si je trouve le temps j’aimerai faire un client RSS qui support le protocole FreshRss). Beaucoup de site internet permet nativement de générer un flux RSS ou on retrouve une section RSS dans les menus du site. L’icône RSS est normalisé et plus ou moins respecté
Installation de FreshRss
Pour l’installer je vais utiliser Docker. J’ai crée un fichier de docker-compose.yml sur mon Github. Sur un raspberry avec toutes les mises à jour et docker d’installé, créer un répertoire pour le docker file, pas trop d’originalité de ma part je crée le repertoire freshrss. Je télécharge ensuite le fichier docker-compose.yml avec la commande curl, vous pouvez également écrire le votre.
pour lancer notre service FreshRss nous allons faire un docker-compose up -d ou se trouve notre fichier docker-compose.yml.
vous de devriez pas avoir d’erreur. (l’erreur qui arrive souvent c’est que le port est déja utilisé). Si vous avez utilisé la même configuration que moi rendez-vous à l’adresse suivante: http://localhost:8080 pour finaliser l’installation de l’instance FreshRss
Premier écran utile pour sélectionner votre langue
Deuxième écran qui permet de faire une série de control que tout les composants soient correctement installés.
Troisième écran qui permet de choisir la base de données sur laquelle l’instance tournera, j’ai pour l’instant toujours utilisé le SQLite qui me semble bon pour le volume de flux RSS que j’utilise (+- 150 flux). A la demande je pourrai faire l’installation avec une base de données MariaDB, il faudra changer le docker-compose.yml.
Quatrième écran, nous allons faire la définition de l’utilisateur par défaut de l’instance, un nom d’utilisateur et un mot de passe fort.
Le dernier écran pour valider l’installation et on se retrouve sur l’écran de login
Je suis régulièrement confronté a devoir faire des sauvegardes de disque dur qu’on vient me donner avec la consigne « peux tu me retrouver mes photos, viedeos etc… »
J’ai crée un script Bash permettant en renseignant un dossier source (qui sera le point de montage du disque dur) de rechercher le type de média que l’ont veut copier dans un dossier destination. Ce script ce nomme cp_media.sh et je l’ai mis à disposition sur Github
Ce script permet de faire une comparaison sur le nom de fichier ainsi que sa taille, si il tombe sur 2 fichiers avec le meme nom, il compare la taille, si les fichiers ont la même taille le nouveau fichier ne sera pas copié et présenté dans le rapport de en fin de process. Si la taille du fichier est différente le fichier sera renommé Filename.ext en Filename_c1.ext (c2, c3, c4…. pour les fichiers suivant avec le meme nom mais pas la meme taille)
Le script se base sur le fichier mime type se trouvant /etc/mime.type reprenant les extension de fichier en fonction de leur utilisation commune. `cat /etc/mime.type` vous donnera le contenue de ce fichier.
en fonction du paramètre passé `–images|–videos`, je vais chercher l’extension du fichier à passer à la commande find avec les paramètre -iname *.jpg -o -iname *.png ...
Paramètres
–source: renseigne le repertoire source ou se trouve les médias a copier
–destination: renseigne le repertoire ou doit être copié les médias, si ce répertoire n’existe pas il sera crée.
— images|–videos: selecteur permettant de choisir le type de média a copier. Si aucun paramètre est passé c’est image qui est utilisé.
–size: Permet de renseigner la taille minimum a utiliser nous renseignerons la taille en kilo octet k en méga octet M en Giga octet G (e.g --size +500k les fichiers faisant plus de 500 kilo octet)
–verbose: permet de montrer a l’écran tout ce qui se passe
Exemples
# Copie des images du repertoire home images vers le repertoire /var/tmp/Images
cp_media.sh --source ~/home/Images/ --destination /var/tmp/Images/ --images --size +100k --verbose